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Féru de littérature française et étrangère, ma plume sévit dans diverses colonnes de journaux, de sites internet pour partager ce goût qui m´anime. Que détracteurs ou admirateurs n´hésitent pas à réagir à mes chroniques.

mercredi 17 juillet 2019

Article pour Le Petit Journal Lisbonne.

Vous pouvez lire sur l´édition Lisbonne du Petit Journal mon article sur le livre de 1937 Temples Grecs, Maisons des Dieux, d´André Suarès, réédité par les éditions L´Éveilleur.

https://lepetitjournal.com/lisbonne/litterature-la-beaute-selon-andre-suares-261819


La mort d´Andrea Camilleri.



L´écrivain et metteur en scène italien Andrea Camilleri- né le 6 septembre 1925 à Porto Empedocle, en Sicile- est mort aujourd´hui à Rome, à l´âge de 93 ans. Celui que Bibliobs vient de surnommer sur son site le «parrain du polar» était l´auteur d´une œuvre très vaste. Pourtant, il était surtout connu grâce à la série de romans dont le protagoniste était le commissaire Montalbano, un nom qui lui aurait été inspiré par celui de l´écrivain espagnol Manuel Vásquez Montalbán (1939-2003) qui avait créé la figure du détective Pepe Carvalho, personnage que Camilleri appréciait particulièrement. Montalbano était le commissaire de police de la bourgade fictive de Vigàta(en fait Porto Empedocle).
La série du commissaire Montalbano fut adaptée par la RAI (la télévision publique italienne).
Le grand quotidien La Repubblica a récupéré aujourd´hui une interview accordée par Andrea Camilleri où il affirmait que le bonheur se trouvait dans les choses ridicules. Un homme sage qui va indiscutablement nous manquer.   

lundi 15 juillet 2019

Les Cahiers Benjamin Fondane, nº 22.



Grâce à l´amabilité de Mme Monique Jutrin, présidente de  la Société d´études Benjamin Fondane, j´ai récemment reçu le numéro 22 des Cahiers Benjamin Fondane. Le moins que l´on puisse dire c´est qu´il s´agit d´un remarquable travail de divulgation de l´œuvre du poète, essayiste et philosophe franco-roumain Benjamin Fondane (1898-1944) que j´ai évoqué dans ma chronique de janvier à propos de la parution en septembre 2018 aux Editions de l´Éclat- magnifique maison d´édition parisienne dirigée par Michel Valensi, au catalogue trié sur le volet- du recueil de textes (écrits en français ou encore en roumain dans sa jeunesse) de l´auteur, intitulé Devant l´Histoire. Les textes ont été rassemblés et présentés par Mme Monique Jutrin qui dirige aussi donc ces Cahiers Benjamin Fondane de périodicité annuelle.
Tous les numéros de ces Cahiers ont un dossier sur un sujet spécifique autour de l´œuvre de Benjamin Fondane. Dans ce numéro de 2019 – dédié à la mémoire de Charlotte Wardi, Anne Quesemand et Roxana Sorescu, anciennes collaboratrices récemment disparues- le dossier s´intitule : «Pourquoi l´art ? Chimériques esthétiques».   Le dossier est riche et varié. Je ne vais pas à proprement parler vous énumérer tout le contenu de ce Cahier, mais je ne puis m´empêcher de mettre en exergue quelques aspects parmi ceux qui m´ont le plus frappé. Ainsi, deux brillants essais, l´un d´Agnès Lhermitte et l´autre de Vincent Gogibu sur l´influence de la pensée philosophique et critique de Remy de Gourmont (1858-1915) sur le jeune Benjamin Fondane. Cette influence s´est exercée surtout à travers la lecture du Mercure de France qui parvenait en Roumanie grâce à l´étendue de son admirable réseau de distribution. Curieusement-comme le souligne Vincent Gogibu-, il n´est pas anodin de trouver sous la plume de Fondane conjointement réunis les noms de Gourmont et de Gide alors que le futur Prix Nobel de Littérature s´est évertué à déprécier Gourmont, considérant comme un tant soit peu paternaliste le regard qu´il lui portait. Néanmoins, si Fondane a fait siennes la pensée et l´œuvre de Gourmont, il s´en est un peu détaché par la suite. En effet, la pensée de Fondane, comme nous le rappelle Vincent Gogibu, transcende et dépasse l´idéalisme gourmontien.
On apprend aussi en lisant ce Cahier la découverte d´une correspondance inédite avec Jean Paulhan qui fait état, par exemple, d´une invitation adressée à Benjamin Fondane pour assumer la chronique de cinéma à la Nouvelle Revue Française. Dans le domaine du cinéma, on trouve aussi dans cette revue un essai de Carmen Oszi sur la genèse de Rapt, une adaptation du roman La Séparation des Races de l´écrivain suisse Charles-Ferdinand Ramuz, œuvre conjuguée de Fondane, auteur du scénario et de Dimitri Kirsanoff, metteur en scène.  Par contre, côté théâtre, nous avons droit à une petite sotie de Jean Dhombres sur l´opposition théâtrale entre Fondane et Paul Valéry. Très intéressante également est la contribution de Margaret Teboul qui écrit sur les années 1933-1937 pour Benjamin Fondane et sur Fondane et Hegel. Enfin, Alice Gonzi écrit sur la présence de Léon Chestov et de Nietzsche dans l´œuvre de Fondane.
Ces Cahiers ont également des rubriques importantes dont les Notes, les Informations et la Bibliographie Sélective.
Je vous conseille aussi de consulter le site des Cahiers Benjamin Fondane (https : //www.benjaminfondane.com/)où vous pourrez trouver tous les renseignements concernant ces Cahiers et l´acquisition de ce numéro. 
Ces Cahiers Benjamin Fondane –et la Société d´études Benjamin Fondane(qui organisera du 13 au 19 août sa dix-neuvième rencontre de Peyresq, dans le département des Alpes de Haute Provence) - préservent on ne peut mieux la mémoire et l´œuvre de ce grand écrivain du vingtième siècle.
         

samedi 29 juin 2019

Chronique de juillet 2019.


Arturo Barea, portrait et mémoire d´un écrivain.

Quand une guerre s´achève, une guerre où la vie des gens s´est tristement déclinée au rythme des atrocités, de l´accablement et de l´odeur de mort, l´espoir nous vient on le sait-et on l´a écrit ici à maintes reprises- de la mémoire. Les ouvrages –quel qu´en soit le genre- témoignent on ne peut plus de ce devoir de mémoire. Ces ouvrages, mis parfois sous le boisseau ou tombés dans l´oubli, sont heureusement redécouverts et étalent au grand jour non seulement le talent d´un écrivain, mais souvent aussi l´exemple civique d´un homme.
En Espagne, après la guerre civile (1936-1939) qui a ravagé le pays, divisé les familles et ouvert des plaies qui ne se sont pas encore tout à fait refermées, nombre d´écrivains en exil ont préservé avec leur plume la mémoire du conflit fratricide. Si des auteurs comme Max Aub ou Ramon J.Sender n´ont pas eu du mal à faire connaître leurs œuvres en exil, d´autres n´ont pas toujours eu la même chance, quoiqu´ils fussent parvenus à un moment donné à se faire entendre avant de sombrer dans l´oubli pendant quelques décennies. Dans ce cadre, on peut citer les noms de Manuel Chaves Nogales-que j´ai évoqué ici en décembre 2011- et d´Arturo Barea.
Arturo Barea est né à Badajoz dans la région d´Extremadura, près de la frontière portugaise, le 20 septembre 1897. Néanmoins, de son enfance dans la ville où il a vu le jour il n´a sûrement gardé aucun souvenir puisque, deux mois à peine après sa naissance, à la suite de la mort prématurée (à l´âge de 34 ans) de son père, membre du service de recrutement de l´Armée, la famille a déménagé à Madrid. La vie dans la capitale espagnole ne fut pas une partie de plaisir. Sa mère a dû travailler comme servante et blanchisseuse dans le quartier de Lavapiès -Avapiès, à l´époque-où la famille s´était d´ailleurs établie, mais contrairement à ses trois frères, Arturo Barea fut élevé par un oncle et une tante qui jouissaient d´une situation financière plutôt aisée et qui l´ont envoyé dans un collège religieux (Les écoles pieuses de San Fernando). Il avait dès l´enfance des idées bien arrêtées quant à son avenir. Il voulait décrocher plus tard un diplôme d´ingénieur, mais la mort de son oncle, alors que le petit Arturo n´avait que 11 ans, l´a contraint à abandonner ses études et à devenir apprenti dans une boutique. Jusqu´à l´âge de 30 ans, outre le passage par l´Armée dans les années vingt, il a exercé les métiers les plus divers : employé de banque, agent de brevets, représentant commercial en Espagne et en France d´un vendeur allemand de diamants, propriétaire d´une usine de jouets et directeur technique d´une grande entreprise.
Après l´avènement de la Seconde République espagnole en avril 1931, Arturo Barea s´est engagé dans le mouvement syndical à travers l´UGT (Union Générale des Travailleurs) et en 1936, après que la guerre civile eut éclaté, il a travaillé pour les républicains dans des missions de propagande. Ce travail, mené pour la plupart à partir de l´édifice de la Telefonica, dans la Gran Via, à Madrid, lui a permis de côtoyer des figures importantes des milieux journalistiques et littéraires espagnols voire internationaux comme Ernest Hemingway et John Dos Passos.  En 1937, ses émissions radiophoniques ont atteint un certain succès, des émissions où il se présentait comme «La voix inconnue d´Espagne». C´est en ce moment –là qu´il a connu une socialiste polyglotte autrichienne, Ilsa Kulcsar, qui est devenue sa deuxième épouse en 1938*. C´est elle d´ailleurs qui, flairant son talent, l´a incité en quelque sorte à développer sa vocation littéraire. Aussi son premier livre, rassemblant quelques contes, eut-il paru en 1938 sous le titre Valor y Miedo (Valeur et Peur), publié par les éditions Antifascistes de Catalogne. Ce livre aurait été le dernier à voir le jour à Barcelone avant l´entrée des troupes nationales en 1939.
Le 22 février 1938, Arturo Barea et Ilsa Kulcsar ont quitté l´Espagne. D´abord, ils ont passé une année environ à Paris, un court séjour marqué, il faut le dire, par la misère. Ils ont vécu dans l´Hôtel Delambre, dans le quartier de Montparnasse, qu´ils ont rebaptisé comme Hôtel Delhambre (calembour avec le mot «hambre», faim, en espagnol). En 1939, le couple a atteint l´Angleterre où il s´est installé à Faringdon.
C´est en Angleterre qu´il a pu se consacrer en toute tranquillité- malgré la tristesse de vivre en exil et donc loin de son pays tombé sous la férule du généralissime Francisco Franco-au journalisme et à la littérature. Sous le pseudonyme de Juan de Castilla, il a travaillé pour le service d´Amérique Latine de la  BBC en faisant plus de neuf cents allocutions. Sa popularité l´a menée en 1956 en Argentine, en Uruguay ou au Chili où il a donné des conférences parrainées par la radio publique anglaise. Quatre ans plus tôt, en 1952, il avait vécu six mois en Pennsylvanie en tant que professeur invité de l´Université locale. Il a beaucoup écrit depuis son arrivée en Angleterre : des essais sur Ernest Hemingway et Federico García Lorca, des contes, un roman intitulé La raíz rota (La racine déchirée), publié en anglais sous le titre The Broken Root et surtout son chef-d´œuvre La forja de un rebelde, une trilogie autobiographique divisée en trois tomes, La Forja(La forge), La Ruta(Le chemin) et La Llama(La flamme). Le premier tome évoque l´enfance et la jeunesse de l´auteur, le deuxième, ses expériences littéraires et son service militaire au Maroc au début des années vingt, et le troisième raconte essentiellement la guerre civile et la période qui l´a précédée.
Comme nous le rappelle Nigel Townson, journaliste, éditeur et historien britannique, professeur à l´Université Complutense de Madrid, cet ouvrage d´Arturo Barea a été une réussite, rendant célèbre son auteur. Il fut publié entre 1941 et 1946 d´abord en traduction anglaise chez Faber et Faber. Le premier tome a connu une réédition dès 1943, le deuxième, paru cette année (traduit par Ilse, l´épouse de l´auteur) aussi, fut réimprimé en 1944 et 1946 et le troisième-qui évoquait la guerre civile-, publié le 22 février 1946, a vendu plus de six mille exemplaires dans les trois premiers mois. Sur ce troisième tome La llama (The Clash, dans la version anglaise), George Orwell a écrit qu´il s´agissait d´un livre exceptionnel et d´un intérêt historique considérable. Dans la même veine s´est exprimé un critique du prestigieux quotidien conservateur britannique The Daily Telegraph qui a considéré que la trilogie d´Arturo Barea était aussi essentielle pour comprendre l´Espagne du vingtième siècle que les romans de Tolstoï pour expliquer la Russie du dix-neuvième siècle. Aux États-Unis, où la trilogie fut publiée en un seul volume chez Reynal & Hitchcock, le succès fut également énorme. Entre 1948 et 1952, la trilogie La Forja de un rebelde fut traduite en une dizaine de langues dont le français, l´allemand et l´italien. En ce laps de temps, grâce à toutes ces traductions, Arturo Barea est devenu le cinquième écrivain espagnol le plus traduit au monde derrière Miguel de Cervantès, José Ortega y Gasset, Federico García Lorca et Vicente Blasco Ibañez et devant Camilo José Cela, San Juan de la Cruz et Miguel de Unamuno.
La première édition en langue espagnole n´a vu le jour qu´en 1951 grâce à l´éditeur Losada de Buenos Aires qui a publié les trois tomes séparément. En plus, cette édition est, en quelque sorte, une retraduction de la version anglaise en raison d´un malencontreux égarement du manuscrit espagnol. En Espagne, sous la dictature franquiste, la trilogie n´a circulé que clandestinement. Le gouvernement espagnol a d´ailleurs tout fait pour discréditer Arturo Barea. En 1951, les autorités culturelles de Madrid se sont plaintes qu´un certain journaliste anglais (Arturo Barea avait acquis la nationalité anglaise en 1948) se faisait passer pour espagnol. Cyniquement, les autorités espagnoles l´ont rebaptisé comme Arturo Beria, par analogie avec le célèbre chef de la police secrète russe Lavrenti Beria qui n´avait, bien entendu, aucun rapport avec Arturo Barea.  Des partisans de Franco ont même distribué des tracts le traitant d´Arturo Beria lors d´une conférence à Montevideo en 1956.    
D´aucuns ont beau mettre en exergue des imperfections stylistiques dans la trilogie, celles-ci, dues parfois à l´égarement du manuscrit et aux problèmes qui en ont découlé, ne sauraient nullement entamer la qualité d´un ouvrage qui constitue un des témoignages littéraires les plus riches sur les quatre premières décennies de la vie espagnole et surtout sur le conflit fratricide qui a déchiré le pays dans les années trente. Gabriel García Márquez a écrit un jour que la trilogie d´Arturo Barea comptait parmi les dix meilleurs livres espagnols publiés après la guerre civile.   
Arturo Barea s´est éteint, victime d´un infarctus, le 24 décembre 1957 et, après la mort de son épouse, Ilse, en 1973 à Vienne, la mémoire de l´auteur en Angleterre s´est  amenuisée. En Espagne, curieusement, une anthologie de ses récits –El centro de la pista- est parue en 1960. Certes, l´écrivain était déjà mort, mais la transition était encore loin. Enfin, après le retour de la démocratie en Espagne, les œuvres d´Arturo Barea, non seulement La Forja de un rebelde, mais aussi tous ses contes-Cuentos Completos- et Palavras Recobradas-Textos inéditos(Mots retrouvés-textes inédits) ont pu enfin paraître chez des éditeurs espagnols. En 1990, La Forja de un rebelde a même fait l´objet d´une adaptation par RTVE, la télévision publique espagnole, et depuis 2017 une place porte le nom de l´auteur dans le quartier de Lavapiès à Madrid. Cette année –là, une exposition fut inaugurée à l´Institut Cervantès à Madrid.  Quoi qu´il en soit, cette nouvelle réalité fut-elle suffisante pour que l´œuvre d´Arturo Barea pût vraiment acquérir ses lettres de noblesse ? Rien n´est moins sûr. Aussi nombre de figures intellectuelles dont l´écrivain Antonio Muñoz Molina ou le journaliste anglais William Chislett se font-ils fort de divulguer, par tous les moyens à leur portée, l´héritage de cet écrivain singulier, trait d´union entre l´Espagne et l´Angleterre. Ce fut grâce à William Chislett qu´une plaque délabrée évoquant Arturo Barea au cimetière d´All Saints Church, à Faringdon, près d´Oxford, a pu être rénovée. Antonio Muñoz Molina, Elvira Lindo, Javier Marías et William Chislett lui-même ont contribué à cette rénovation avec 20 euros chacun.  
À l´étranger, par contre, il y a un long chemin à parcourir. Dans la plupart des langues-dont le français-les livres d´Arturo Barea sont épuisés ou n´ont jamais été traduits. Une lacune qu´il faudrait combler au plus tôt. L´œuvre d´Arturo Barea est assez importante pour être laissée dans un quelconque tiroir aux oubliettes.     
  
*Curieusement, au moment où je préparais cette chronique, j´ai appris que la maison d´édition espagnole Hoja de Lata venait de publier dans sa collection Sensibles a las letras l´ouvrage Telefónica, un roman d´Ilsa Barea-Kulcsar, écrit vers 1939, inspiré par sa vie à Madrid pendant la guerre civile espagnole, une édition de Georg Pichler, traduite de l´allemand par Pilar Mantilla. C´est la première édition de ce roman sous forme de livre, l´ouvrage ayant d´abord été publié en plusieurs chapitres, en 1949, par le journal socialiste autrichien Arbeiter Zeitung.

jeudi 20 juin 2019

Article pour Le Petit Journal Lisbonne.

Vous pouvez lire sur l´édition Lisbonne du Petit Journal mon article sur l´essai Proust, prix Goncourt-une émeute littéraire, de Thierry Laget, chez Gallimard. 

https://lepetitjournal.com/lisbonne/proust-prix-goncourt-une-emeute-litteraire-de-thierry-laget-259972


lundi 3 juin 2019

La mort d´Agustina Bessa Luís.

 Le Portugal est endeuillé en raison de la mort aujourd´hui à Porto, à l´âge de 96 ans, d´un de ses écrivains contemporains les plus titrés: Agustina Bessa Luís.
Née le 15 octobre 1922 à Vila Meã, Amarante, dans le nord du pays, elle s´est singularisée surtout comme romancière. Néanmoins, elle a également écrit des pièces de théâtre, des essais, des biographies, des scénarios et des livres pour enfants. Son oeuvre est riche de plus d´une soixantaine  de titres. Beaucoup de ses romans ont fait l´objet d´adaptations cinématographiques mises en scène par le grand cinéaste Manoel de Oliveira(1908-2015) dont Le principe de l´incertitude, film dans lequel a joué sa petite-fille Leonor Baldaque.
Nombre de ses titres sont disponibles en langue française dont A sibila(La Sibylle), Fanny Owen, O Mosteiro (Le confortable désespoir des femmes), As terras do risco(Les terres du risque),Um cão que sonha(Un chien qui rêve)ou A ronda da noite(La ronde de nuit), publiés surtout chez Metailié. 

jeudi 30 mai 2019

Article pour Le Petit Journal Lisbonne.

Vous pouvez lire sur l´édition Lisbonne du Petit Journal mon article sur le roman Le peintre abandonné de Dominique Fernandez, publié aux éditions Grasset.

 https://lepetitjournal.com/lisbonne/picasso-le-peintre-abandonne-258404